Au départ cette article était cOnsacré à tOus les changements qu'il y a eu depuis la rentré, une nOuvelle vie ! NOuvel établissement, nOuvelles rencOntres, nOuvelle "chambre" (appart.), vie à deux, sOirées étudiantes, .... Mais en fait j'avais envi de mettre cette lettre parce qu'elle est sublime, vOyez par vOus même .. :
" Zofia,
Je te regarde dormir et Dieu que tu est belle. Tu te retournes dans cette dernière nuit où tu frissonnes, je te serre contre moi, je pose mon manteau sur toi, j'aurais voulu pouvoir en mettre un sur tous tes hivers. Tes traits sont tranquilles, je caresse ta joue, et, pour la première fois de mon existence, je suis triste et heureux à la fois.
C'est la fin de notre moment, le début d'un souvenir qui durera pour moi l'éternité. Il y avait en chacun de nous tant d'accompli et tant d'inachevé quand nous étions tous réunis.
Je partirais au levés du jour, je m'éloignerais pas à pas, pour profiter encore de chaque seconde de toi, jusqu'à l'ultime instant. Je disparaîtrai derrière cet arbre pour me rendre à la raison du pire. En les laissant m'abattre, nous sonnerons la victoire des tiens et ils te pardonneront, quelles que soient les offenses. Rentre, mon amour, retourne dans cette maison qui est la tienne et qui te vas si bien. J'aurais voulu toucher les murs de ta demeure à l'odeur de sel, voir de tes fenêtres les matins qui se lèvent sur des horizons que je ne connais pas, mais dont je sais qu'ils sont les tiens. Tu à réussi l'impossible, tu as réussi l'impossible, tu as changé une part de moi. Je voudrais désormais que ton corps me recouvre ne plus jamais voir la lumière du monde autrement que pr le prisme de tes yeux.
Là où tu n'existe pas, je n'existe plus. Nos mains ensemble en inventeraient une à dix doigts ; la tienne en se posant sur moi devenais mienne, si justement que, lorsque tes yeux se fermaient, je m'endormais.
Ne soit pas triste, personne ne pourra voler nos souvenirs. Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton odeur, me mettre face au vent pour deviner ton souffle. Alors écoute : où que je soit, je devinerai tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j'entendrai les éclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là quelque part sur cette Terre sera, dans mon enfer, mon petit coin de paradis.
Tu est mon Bachert,
Je t'aime
Lucas"
Je te regarde dormir et Dieu que tu est belle. Tu te retournes dans cette dernière nuit où tu frissonnes, je te serre contre moi, je pose mon manteau sur toi, j'aurais voulu pouvoir en mettre un sur tous tes hivers. Tes traits sont tranquilles, je caresse ta joue, et, pour la première fois de mon existence, je suis triste et heureux à la fois.
C'est la fin de notre moment, le début d'un souvenir qui durera pour moi l'éternité. Il y avait en chacun de nous tant d'accompli et tant d'inachevé quand nous étions tous réunis.
Je partirais au levés du jour, je m'éloignerais pas à pas, pour profiter encore de chaque seconde de toi, jusqu'à l'ultime instant. Je disparaîtrai derrière cet arbre pour me rendre à la raison du pire. En les laissant m'abattre, nous sonnerons la victoire des tiens et ils te pardonneront, quelles que soient les offenses. Rentre, mon amour, retourne dans cette maison qui est la tienne et qui te vas si bien. J'aurais voulu toucher les murs de ta demeure à l'odeur de sel, voir de tes fenêtres les matins qui se lèvent sur des horizons que je ne connais pas, mais dont je sais qu'ils sont les tiens. Tu à réussi l'impossible, tu as réussi l'impossible, tu as changé une part de moi. Je voudrais désormais que ton corps me recouvre ne plus jamais voir la lumière du monde autrement que pr le prisme de tes yeux.
Là où tu n'existe pas, je n'existe plus. Nos mains ensemble en inventeraient une à dix doigts ; la tienne en se posant sur moi devenais mienne, si justement que, lorsque tes yeux se fermaient, je m'endormais.
Ne soit pas triste, personne ne pourra voler nos souvenirs. Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton odeur, me mettre face au vent pour deviner ton souffle. Alors écoute : où que je soit, je devinerai tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j'entendrai les éclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là quelque part sur cette Terre sera, dans mon enfer, mon petit coin de paradis.
Tu est mon Bachert,
Je t'aime
Lucas"
Marc Levy , Sept jours pour une éternité...
